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		<title>ASCO News</title>
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		<description>Latest news from example.com</description>
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			<title>ASCO News</title>
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			<description>Latest news from example.com</description>
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		<lastBuildDate>Wed, 07 Jul 2010 10:14:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Les cantons romands en croisade contre les cabarets</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=575&#38;cHash=43a5ef26be</link>
			<description>A son tour, le canton de Fribourg ne délivre plus de permis L pour danseuses de cabaret. Une fois...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>A son tour, le canton de </b><b>Fribourg ne délivre plus de permis L pour danseuses de cabaret. Une fois de plus, les exploitants sérieux paient pour les brebis galeuses. D’ailleurs, ces dernières trouveront d’autres moyens pour poursuivre leurs pratiques douteuses. </b></p>
<p class="bodytext">A compter du 1<sup>er</sup> janvier 2011, le canton de Fribourg n’accordera plus de permis L aux danseuses de cabaret. Cette décision s’explique par le comportement d’un exploitant fautif auquel on reproche, en autres, d’être impliqué dans un trafic d'êtres humains. Le conseiller d'Etat du canton de Fribourg demande désormais au Conseil fédéral de retirer aux cantons la possibilité de délivrer des permis L pour artistes.</p>
<p class="bodytext">Il y a déjà bien longtemps que les cantons du Valais, de Vaud et du Jura ont supprimé le statut de danseuse. Certes, la ville de Genève continue de délivrer des permis L, mais elle a interdit les séparés. La ville de Calvin a vu la fermeture d’un cabaret qui proposait les services de ses danseuses dans des chambres d’hôtel. Les enquêteurs reprochent, entre autres, à l’exploitant d’avoir pratiqué la prostitution forcée. </p>
<p class="bodytext">L’ASCO approuve l’application rigoureuse des lois existantes. En revanche, nous rejetons les punitions collectives. Il existe de nombreuses boîtes de nuit à Fribourg et à Genève qui font preuve d'une gestion irréprochable. Il est regrettable que leurs exploitants doivent payer les pots cassés par des voyous.</p>
<p class="bodytext">Entre-temps, le milieu du sexe ne cesse de croître en Suisse romande. Des femmes d’Europe de l’Est arrivent en bus sur notre territoire pour travailler comme «touristes» dans des bars de contact ou comme «indépendantes» dans des clubs de sauna. Il en résulte des structures de plus en plus mafieuses.</p>]]></content:encoded>
			<category>Cabarets</category>
			<category>Permis L</category>
			<category>Prostitution</category>
			<category>Danseuses</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 10:14:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Payez-vous trop de redevances Suisa?</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=573&#38;cHash=8ab4fac81c</link>
			<description>Celui qui utilise de la musique publiquement doit rémunérer son auteur. Le montant de cette...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Celui qui utilise de la musique publiquement doit rémunérer son auteur. Le montant de cette rémunération dépend notamment du genre d’utilisation de la musique. Si des conditions importantes comme les jours d’ouverture, la fréquentation ou les prix d’entrée changent, vous devez l’annoncer à la Suisa qui défend les droits d’auteur, souvent aussi dans votre propre intérêt.</b></p>
<p class="bodytext">La manière dont vous utilisez la musique est un facteur déterminant pour le montant des redevances. Celles-ci sont ainsi plus élevées pour la musique jouée lors d’un concert que pour la musique de fond dans une boutique. La valeur de la musique joue ici un rôle: les spectateurs se rendent à un concert pour la musique uniquement, tandis que la musique de fond dans un magasin ne joue qu’un rôle secondaire. </p>
<p class="bodytext">En Suisse, les tarifs de la Suisa règlent le prix des divers types d’utilisation. Les tarifs doivent respecter le principe de l’équité prévu par la loi sur le droit d’auteur. Les critères permettant de déterminer le niveau des redevances sont les recettes générées par l’utilisation de la musique, le genre et le nombre d’œuvres utilisées ainsi que le rapport entre œuvres protégées et non protégées. </p>
<p class="bodytext">Dans la restauration, ce sont avant tout le tarif commun H (musique pour manifestations dansantes et récréatives dans l’industrie hôtelière), le tarif commun 3a (divertissement de fond ou d’ambiance), le tarif commun Ma (automates à musique) et le tarif commun K (concerts et productions analogues) qui jouent un rôle essentiel. Le tarif commun H règle les manifestations pour lesquelles la musique est jouée en direct ou en play-back, mais également la musique pour danser ou destinée à accompagner un spectacle (p. ex. danseuses) de même que la musique des disc-jockeys et des karaokés.</p>
<p class="bodytext">Pour les productions où la musique est jouée depuis des supports sonores ou images, le calcul de la redevance est basé sur la somme du prix des entrées et du prix de la boisson alcoolisée la moins chère (la plus courante) ainsi que sur le nombre de personnes présentes un jour donné. Les productions en direct sont décomptées directement. Ici, le nombre de musiciens est par ailleurs déterminant. </p>
<p class="bodytext">Si les conditions sont modifiées, il convient de l’annoncer à la Suisa. Si l’établissement est fermé un certain jour, les redevances s’en trouvent diminuées. Si la fréquentation diminue, les redevances sont également adaptées (en paliers de dix). Les modifications des prix d’entrée ou de la boisson alcoolisée la moins chère ont également une influence sur la facture de la Suisa. Les membres de l’ASCO profitent par ailleurs d’une réduction de dix pour cent auprès de la Suisa. </p>
<p class="bodytext"><b><br />Qui est la Suisa?</b></p>
<p class="bodytext">La Suisa est la coopérative des compositeurs, des auteurs de textes et des éditeurs de musique en Suisse et au Liechtenstein. Des musiciens de tous les secteurs comptent parmi ses quelque 27'000 membres. En Suisse et au Liechtenstein, la Suisa représente le répertoire musical de deux millions d’auteurs dans le monde entier. Elle délivre des licences pour l’utilisation de ce répertoire mondial à plus de 90'000 clients.</p>
<p class="bodytext">Avec quelque 200 collaborateurs à Zurich, Lausanne et Lugano, la Suisa génère un chiffre d’affaires d’environ 150 millions de francs. En sa qualité d’organisation sans but lucratif, elle répartit les revenus des licences après déduction des frais d’administration aux musiciens et aux éditeurs de musique.</p>
<p class="bodytext"><a href="http://www.suisa.ch" target="_blank" >www.suisa.ch</a></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Droit d'auteur</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 10:45:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les Soleurois refusent un allègement de l’interdiction de fumer</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=571&#38;cHash=fc683ac64a</link>
			<description>Les citoyens du canton de Soleure ont refusé à 66,07 pour cent une initiative populaire qui voulait...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Les citoyens du canton de Soleure ont refusé à 66,07 pour cent une initiative populaire qui voulait à nouveau autoriser les petits établissements fumeurs dans le cadre de la solution fédérale. Des fumoirs avec service restent toutefois possibles.</b></p>
<p class="bodytext">A l’occasion du scrutin, 34'475 Soleuroises et Soleurois se sont prononcés contre l’initiative&nbsp; pour une loi libérale en matière de santé et pour une interdiction de fumer raisonnable. 17'703 citoyens se sont prononcés en faveur de cette proposition, pour une participation de 30,36 pour cent seulement. </p>
<p class="bodytext">Le but de l’initiative était que le canton de Soleure adopte la solution fédérale. Le résultat aurait été un allégement de la loi en vigueur puisque des fumoirs avec service et des petits établissements fumeurs auraient à nouveau été autorisés. </p>
<p class="bodytext">Le canton de Soleure a été le premier, en 2006, à adopter par scrutin populaire une loi cantonale sur la santé incluant une interdiction de fumer. Cette loi est en vigueur depuis 2009. </p>
<p class="bodytext">Dans le canton de Soleure, on compte environ 170 établissements disposant de locaux fumeurs séparés. Soleure fait partie de 18 cantons autorisant le service dans les fumoirs. Dans onze de ces cantons des petits établissements fumeurs jusqu’à 80m<sup>2</sup> sont même autorisés.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 16:42:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le tribunal cantonal uranais condamne l’exploitant d’un bar</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=569&#38;cHash=03be0a392a</link>
			<description>Le propriétaire d’un bar d’Erstfeld a été condamné par le tribunal cantonal uranais pour avoir...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Le propriétaire d’un bar d’Erstfeld a été condamné par le tribunal cantonal uranais pour avoir laissé trois femmes d’origine étrangère travailler comme prostituées dans son établissement. Il a en revanche été blanchi des accusations de pornographie qui pesaient contre lui.</b></p>
<p class="bodytext">Cette affaire a débuté par une enquête d’investigation secrète, qui s’est terminée au printemps 2004 par une razzia. Dans ce bar, déjà connu des services de police, les enquêteurs ont arrêté trois femmes d’origine étrangère, en situation illégale. Quatre ans plus tard, le tribunal de première instance a condamné le propriétaire du bar pour violation de la loi fédérale sur le séjour et l’établissement des étrangers. </p>
<p class="bodytext">Le propriétaire du bar a fait appel, à la suite de quoi le tribunal cantonal uranais a annulé sa condamnation. A son tour, le procureur a fait appel avec succès auprès du Tribunal fédéral. Les juges de Lausanne ont alors annulé l’acquittement, le tribunal cantonal ayant jugé le cas d’après les dispositions sur l’investigation secrète en vigueur depuis 2005. </p>
<p class="bodytext">D’après le tribunal fédéral, les investigations secrètes auraient dû être jugées d’après le droit en vigueur en 2004. Le tribunal cantonal a ainsi revu son jugement et condamné le propriétaire du bar à une peine de 20 &nbsp;jours-amende de 50 francs. Viennent s’y ajouter les amendes des instances précédentes (3000 francs) et un quart des frais de procédure de 5500 francs en tout. Le reste est à la charge des caisses de l’Etat.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Prostitution</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 14:12:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Un bon moral malgré des grands défis</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=567&#38;cHash=993dd11318</link>
			<description>Cette année, les membres de l’ASCO se sont réunis dans la métropole horlogère bilingue de Bienne....</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Cette année, les membres de l’ASCO se sont réunis dans la métropole horlogère bilingue de Bienne. Les affaires statutaires ont été traitées rapidement. Les principales préoccupations concernaient les conditions cadres de plus en plus défavorables. Cela n’a toutefois nullement affecté la bonne ambiance de la partie conviviale. </b></p>
<p class="bodytext">Le président Jürg König a accueilli le 8 juin dernier une bonne trentaine de membres et d’invités à l’occasion de la 77<sup>ème</sup> assemblée générale ordinaire de l’ASCO, qui s’est tenue au Mercure Hotel Plaza à Bienne. Réélu pour un mandat supplémentaire, l’ensemble du comité directeur a été acclamé par les participants. Jürg König a été confirmé à l’unanimité dans sa fonction de président.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p class="bodytext">Les comptes annuels 2009 de l’ASCO affichent un solde de 196'119 francs avec un déficit de 9817 francs. Certes, la perte est moins importante que celle budgétisée, mais elle montre que l’association a du mal, en raison de la baisse des cotisants, à couvrir toutes les dépenses avec les recettes courantes. Ainsi, la perte nette pour 2010 a été évaluée à 14'078 francs. A la fin de l’année, le capital de l’association s’élevait à la somme considérable de 279'987 francs. </p>
<p class="bodytext">Le nombre de cabarets a baissé en Suisse parce que certains cantons ne délivrent plus de permis L pour danseuses. Les discothèques et les dancings connaissent également beaucoup de difficultés. La plupart des lieux de divertissement et de rencontre souffrent de l’interdiction de fumer et de la crise économique. Le nombre de membres, en baisse, est passé à environ 200. </p>
<p class="bodytext">La surréglementation du secteur et l'application déficiente de la législation dans de nombreux cantons sont les thèmes qui reviennent constamment lors des réunions. Les problèmes rencontrés concernent entre autres l’assurance-maladie des danseuses de cabaret, les procédures d’autorisation, le départ des artistes vers d’autres pays et les activités illégales des agences étrangères. </p>
<p class="bodytext">Le secteur est aussi fortement impacté par l’interdiction de fumer et la crise économique. Les exploitants des boîtes de nuit se montrent très préoccupés par l’apparition de bars contacts et de salons interlopes qui, malheureusement, sont souvent mentionnés à tort parmi les boîtes de nuits classiques. </p>
<p class="bodytext">A la fin de l’AG, Pierre Benoît, ancien chef de la communication de l’Association Suisse de Football, a donné quelques conseils pour la gestion des relations avec les médias. Il a aussi abordé des sujets tels que la communication de crise et la signification du langage corporel. </p>
<p class="bodytext">Le soir, les membres et les invités de l’ASCO se sont retrouvés au Restaurant Du Lac sur le lac de Bienne pour un délicieux dîner. Les savoureux plats, les discussions intéressantes et l’accompagnement musical agréable ont contribué à une ambiance des plus chaleureuses. De nombreux participants se sont rendus, tard dans la soirée, à la boîte de nuit Domino pour un dernier verre. </p>
<p class="bodytext"><a href="index.php?id=56&amp;L=1" class="internal-link" >Photos</a></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Association</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 14:27:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Une initiative doit rétablir l’égalité de traitement</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=565&#38;cHash=bba43240f5</link>
			<description>Dans la restauration, les denrées alimentaires et les boissons sans alcool sont taxées trois fois...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Dans la restauration, les denrées alimentaires et les boissons sans alcool sont taxées trois fois plus que dans le commerce de détail ou les take-away. GastroSuisse a donc lancé une initiative populaire nationale pour mettre un terme à cette discrimination.</b></p>
<p class="bodytext">Les limites entre la restauration et le commerce de détail deviennent toujours plus floues. Aujourd’hui, la gastronomie se déroule partout et à toute heure. En dehors des restaurants conventionnels, les magasins des stations-service, les étals des supermarchés, les kiosques, les stands mobiles ou le comptoir des boucheries et des boulangeries se proposent tous de ravitailler le passant. </p>
<p class="bodytext">Nous ne nous opposons pas à la concurrence sur un marché libre. Il faut toutefois s’assurer que tous les acteurs sont soumis aux mêmes conditions! Ce n’est malheureusement pas le cas avec la taxe sur la valeur ajoutée, le commerce de détail et les take-away jouissant d’un avantage concurrentiel défini par l’État.&nbsp;&nbsp; </p>
<p class="bodytext">Les denrées alimentaires et les boissons sans alcool sont grevées d’un impôt de 2,4% dans le commerce de détail alors qu’elle sont soumises à un taux de TVA de 7,6%, soit trois fois supérieur, dans la restauration. Cette situation est injuste et provoque une distorsion de la concurrence. </p>
<p class="bodytext">L’initiative populaire «Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration!» de GastroSuisse ne demande pas de privilèges mais uniquement une égalité de traitement de tous les acteurs sur le marché de la restauration. Les mets prêts à la consommation et les boissons sans alcool doivent être soumis au même impôt, indépendamment du lieu de leur consommation. </p>
<p class="bodytext"><a href="http://www.stop-discrimination-tva.ch" target="_blank" >www.stop-discrimination-tva.ch</a>&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Impôts et redevances</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 05 May 2010 07:15:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les brasseries arnaquent les cafetiers-restaurateurs</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=563&#38;cHash=547f26fab4</link>
			<description>Le prix des bières faisant l’objet de contrats ont augmenté entre 23.9 et 51.7 pour cent depuis...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Le prix des bières faisant l’objet de contrats ont augmenté entre 23.9 et 51.7 pour cent depuis 1995. Durant la même période, le prix des bières en bouteilles des mêmes fabricants n’ont grimpé que de 15.8 à 21.6 pour cent. Quant au renchérissement officiel, il n’est que de 12 pour cent.</b></p>
<p class="bodytext">Depuis 1995, Carlsberg et Heineken ont fortement augmenté les prix de leurs bières en fût. Les augmentations n’ont pas été aussi importantes pour les bières en bouteilles, mais elles sont supérieures au renchérissement général.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Il y a 15 ans, le prix courant d’un litre de bière lager Feldschlösschen était encore de CHF 2.09. À partir du 1er juillet 2010, il sera de CHF 3.17. En 15 ans, il a donc augmenté de 51.7 pour cent. Durant la même période, les bouteilles de 50cl ont vu leur prix passer de CHF 1.25 à CHF 1.52, soit 21.6 pour cent de plus.</p>
<p class="bodytext">La bière en fût d’Eichhof coûtait encore 10 centimes de plus par litre que celle de Feldschlösschen en 1995. À partir du 1er juillet 2010, la bière d’Eichhof coûtera 12 centimes de moins que celle de son concurrent de Rheinfleden. En quinze ans, l’augmentation de prix est toutefois aussi de 39.3 pour cent chez Eichhof.</p>
<p class="bodytext">Le prix de la bière en fût vendue par Heineken a grimpé de 33.9 pour cent entre 1995 et 2010, celle de Carlsberg de 23.9 pour cent. Pourtant, il est possible de faire autrement comme le montrent des fabricants comme Gösser, Hacker-Pschorr et König. Chez Gösser, le prix courant du litre n’a augmenté que de 5.9 pour cent en 15 ans, s’établissant aujourd’hui à CHF 2.86. Quant aux brasseurs Premium Hacker-Pschorr et König Pils, ils n’ont augmenté les prix de leurs bières ouvertes que de 8.1 et de 11.1 pour cent à CHF 3.46 et CHF 3.39.</p>
<p class="bodytext">Pendant que les grands groupes gastronomiques négocient de meilleures conditions avec les brasseries, les petits établissements paient la facture finale. L’augmentation des prix courants ces dernières années a provoqué une réduction des remboursements négociés en francs par hectolitre.</p>
<p class="bodytext">Les clients de la gastronomie qui se lient par contrat à long terme sont désavantagés. Il serait plus judicieux de ne pas conclure de contrat ou de renouveler celui-ci d’année en année. En effet, plus les prix augmentent et plus le client libre a des chances de pouvoir négocier à chaque fois les meilleures conditions possibles.</p>]]></content:encoded>
			<category>Alcool</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 04 May 2010 22:29:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les glaronnais ne veulent pas d’interdiction stricte</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=561&#38;cHash=a12b18bb69</link>
			<description>La Landsgemeinde du canton de Glaris a refusé une interdiction de fumer radicale dans les...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>La Landsgemeinde du canton de Glaris a refusé une interdiction de fumer radicale dans les restaurants. La loi fédérale sur la protection contre le tabagisme passif, qui autorise la fumée dans les petits restaurants et le service dans les fumoirs, s’applique donc désormais à Glaris. Le canton renonce à un règlement plus sévère au niveau cantonal. </b></p>
<p class="bodytext">Comme dix autres cantons (Jura, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwyz, Zoug, Schaffhouse, Thurgovie et Appenzell-Rhodes intérieures), le canton de Glaris passe donc désormais au régime des établissements fumeurs désignés comme tels jusqu’à 80m<sup>2</sup> et des fumoirs où le service est autorisé. Ce genre de fumoirs est réalisable dans sept cantons: Berne, Zurich, Soleure, Argovie, Uri, Grisons et Tessin. Les huit cantons Genève, Vaud, Valais, Fribourg, Neuchâtel, Bâle-Ville, Bâle-Campagne et Saint-Gall n’autorisent que les fumoirs sans service. </p>
<p class="bodytext">Dans le canton de Schwyz, qui compte quelque 700 établissements de restauration, on enregistre déjà 180 restaurants fumeurs et 50 fumoirs. Des douzaines de demandes d’autorisation sont encore en cours de traitement. Le nombre d’établissements dans lesquels il est encore permis de fumer devrait donc grimper à 300.</p>]]></content:encoded>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 04 May 2010 22:26:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La police contrôle les récepteurs TV </title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=559&#38;cHash=0c376e2360</link>
			<description>Un contrôle du commissariat de la police criminelle de Bâle-Ville dans 19 établissements turcs a...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Un contrôle du commissariat de la police criminelle de Bâle-Ville dans 19 établissements turcs a révélé la présence de récepteurs TV manipulés dans 14 d’entre eux. Ceux-ci permettaient de contourner la transmission payante des championnats turcs de football et de visionner les matches sans abonnement. Un suspect a été arrêté.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Droit d'auteur</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 04 May 2010 22:23:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Un bar de la vieille ville de Berne doit fermer plus tôt</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=557&#38;cHash=2444325192</link>
			<description>Le préfet bernois Christoph Lerch a pris une décision qui fait l’effet d’un avertissement. Un bar,...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Le préfet bernois Christoph Lerch a pris une décision qui fait l’effet d’un avertissement.<b> </b>Un bar, connu pour ses fêtes After Hours, a désormais l’interdiction d’ouvrir ses portes avant 8 heures (avant 9 heures le dimanche). La partie inférieure de la vieille ville ne doit en effet pas attirer les fêtards. Le besoin de repos des habitants passe avant les intérêts économiques des restaurateurs et du public intéressé à s’amuser. L’automne dernier, le prédécesseur de Christoph Lerch avait déjà introduit un régime sévère pour la vie nocturne de la capitale. Suite à l’interdiction de fumer, les rassemblements se sont faits plus nombreux devant les établissements. Ceux qui possèdent une autorisation d’ouverture prolongée doivent désormais disposer d’un sas anti-bruit, d’un fumoir, d’un service d’ordre et d’un concept pour les déchets. </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Problèmes de bruit</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 21:31:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Bientôt l’interdiction de fumer devant les bâtiments?</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=555&#38;cHash=d463f35381</link>
			<description>En Angleterre, les activistes de la santé désapprouvent les rassemblements de fumeurs devant les...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>En Angleterre, les activistes de la santé désapprouvent les rassemblements de fumeurs devant les bâtiments. </b><b>C’est pourquoi ils exigent l’interdiction de fumer devant les entrées des bâtiments. </b><b>La fin de l’oppression et de la stigmatisation des fumeurs n’est pas pour demain.</b></p>
<p class="bodytext">Andy Burnham, secrétaire d’Etat à la Santé, a annoncé le réexamen de la législation sur l’interdiction de fumer en Angleterre. Il est selon lui envisageable d’étendre l’interdiction de fumer aux entrées des bâtiments afin d’éviter les risques liés au tabagisme passif. </p>
<p class="bodytext">Cette exigence est partagée. Judi James, spécialiste de la recherche comportementale, a déclaré sur BBC Online: &quot;La communauté qui s’est créée par le biais de la cigarette a toujours offert un avantage déloyal aux fumeurs. Il s’agit d’un acte de rébellion qui démolit la structure hiérarchique afin que plusieurs personnes en viennent soudainement à discuter ensemble alors qu’elles ne l’auraient jamais fait dans d’autres circonstances.&quot; &nbsp;</p>
<p class="bodytext">Fumer serait un acte commun de désobéissance qui relierait ces personnes entre elles. Selon M<sup>me</sup> James, cet acte fait fi des règles normales de communication. Le langage corporel habituel des fumeurs trahirait leur tendance à commérer et à conspirer, ce qui pourrait exacerber la méfiance des non-fumeurs.&nbsp;&nbsp; </p>
<p class="bodytext">Afin d’empêcher la formation d’un tel réseau, on veut désormais contraindre les fumeurs à se promener. Judi James craint que l’effet de création d’une communauté ne soit renforcé si les fumeurs se rassemblent dans des lieux qui leur sont réservés. &nbsp;Elle nomme ce processus le syndrome des enfants rebelles: &quot;Lorsqu’ils se rassemblent, leur relation n’en devient que plus étroite car ils partagent un sentiment d’abandon et de rejet.&quot;</p>
<p class="bodytext">Selon Jeremy Baker, professeur à l’Ecole de Commerce ESCP, la vue d’un agglutinement d’employés bloquant l’entrée cigarette à la main est préjudiciable à une organisation. Les entreprises auraient dépensé de l’argent afin d’offrir des halls d’entrée accueillants et &quot;le résultat serait réduit à néant par ces personnes qui se rassemblent dehors pour attraper un cancer le plus rapidement possible.&quot;</p>
<p class="bodytext">Ce qui plairait au professeur, donc, c’est qu’il devienne aussi inacceptable pour la société de fumer sur son lieu de travail que d’être ivre pendant son service. &quot;Ces rassemblements sont vraiment misérables. Et le personnel ne se concentre pas sur son travail.&quot; Selon Jeremy Baker, les entreprises doivent faire bonne impression et se montrer à l’écoute; fumer est idiot et anéantit la bonne image que l’on essaie de donner. </p>]]></content:encoded>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 12:30:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Casinos: les affaires vont mal</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=553&#38;cHash=8ff6c3a20a</link>
			<description>La crise économique et l’interdiction de fumer donnent du fil à retordre aux casinos: &quot;En...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">La crise économique et l’interdiction de fumer donnent du fil à retordre aux casinos: &quot;En 2009, les revenus de la branche ont baissé de 7%&quot;, explique Hubertus Thonhauser au &quot;Handelszeitung&quot;. Il est le PDG suisse de la société Casinos Austria AG, qui exploite en Suisse les casinos de Lucerne, Berne, St. Moritz et Lugano. L’interdiction de fumer est selon lui la première fautive, alors que les répercussions de la crise n’ont pas été ressenties avant cette année. </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 12:28:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Certains artistes bénéficient encore du forfait pour frais généraux</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=551&#38;cHash=ad06be25b6</link>
			<description>L’Office fédéral des assurances sociales a supprimé les parts de forfait pour frais généraux le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">L’Office fédéral des assurances sociales a supprimé les parts de forfait pour frais généraux le 1<sup>er&nbsp;</sup>janvier&nbsp;2010. La réglementation fiscale applicable aux artistes sans domicile fiscal ou résidence en Suisse reste toutefois inchangée. Ils ont toujours la possibilité de déduire un forfait de 20% de leur rémunération au titre de remboursement des frais généraux. L’approche fiscale est déterminante pour définir le domicile fiscal ou la résidence.</p>
<p class="bodytext">La caisse de compensation accepte donc encore un forfait pour frais généraux de 20% pour les artistes imposables à la source si ce forfait est autorisé par le droit fiscal. Concrètement: les danseuses ou artistes imposables à la source peuvent toujours déduire des frais à hauteur de 20% du salaire brut. L’administration fiscale du canton doit communiquer les exceptions.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Assurances sociales</category>
			<category>Danseuses</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 20:49:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Interdisons aux politiques de s’appuyer sur des études non sérieuses!  </title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=549&#38;cHash=0151c2ca70</link>
			<description>La Coalition Internationale Contre la Prohibition (TICAP) a présenté sa Déclaration de Bruxelles...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>La Coalition Internationale Contre la Prohibition (TICAP) a présenté sa Déclaration de Bruxelles pour l’intégrité scientifique.</b></p>
<p class="bodytext">Ce document exhorte à l’application correcte des méthodes scientifiques. Les questions épidémiologiques et toxicologiques telles que la consommation d’alcool, la surcharge pondérale et le tabagisme passif sont concernées en premier lieu. &quot;La solidité, la fiabilité et l’intégrité de la science sont en jeu&quot;, commente John Gray, président de la TICAP. </p>
<p class="bodytext">Ce document exhaustif exige l’établissement de normes précises pour la collecte de données dans les études épidémiologiques, la mention obligatoire des marges d’erreur et le respect de valeurs limite de risque. Les experts et les gouvernements ne devraient pas être autorisés à s’appuyer sur des études ne remplissant pas ces critères pour remettre des avis ou prendre des décisions politiques. </p>
<p class="bodytext">Toute mesure ne reposant pas sur des études qualifiées devrait être retirée. La Déclaration de Bruxelles appelle par ailleurs les organisations officielles et les médias à rendre compte avec sérieux et exactitude des résultats des études scientifiques au lieu de semer la panique avec des informations incomplètes.</p>
<p class="bodytext">La Déclaration de Bruxelles a été lancée lors de la première Conférence mondiale contre la prohibition. Plusieurs personnalités éminentes ont déjà signé le document, dont l’immunologue bernois Beda M. Stadler, le philosophe technique Günter Ropohl, le musicien Joe Jackson et des personnes qui avaient soutenus le contrôle du tabagisme par le passé, dont l’acteur David Goerlitz et le professeur Robert Molimard, expert français du sevrage tabagique. </p>
<p class="bodytext">La TICAP recherche désormais le soutien d’autres scientifiques, responsables politiques, auteurs, organisations et autres. La Déclaration peut être signée en ligne sur le site Web brusselsdeclaration.org.</p>
<p class="bodytext">&quot;À l’instar de la Déclaration de Manhattan sur le réchauffement climatique, qui s’impose lentement dans les milieux politiques et l’opinion publique, la Déclaration de Bruxelles gagnera elle aussi en importance et défendra l’intégrité scientifique dans les débats sur l’interdiction de comportements de vie&quot;, dit John Gray de la TICAP.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Alcool</category>
			<category>Prévention</category>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 21:39:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’UE mise sur une dissuasion rigoureuse</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=547&#38;cHash=b8bf1f3604</link>
			<description>Face à la violation de plus en plus fréquente des interdictions de fumer, l’UE conseille à ses...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Face à la violation de plus en plus fréquente des interdictions de fumer, l’UE conseille à ses Etats membres d’employer les grands moyens. </b><b>Elle souhaite faire respecter les interdictions par une politique répressive à l’égard des fumeurs et des entreprises.</b></p>
<p class="bodytext">Les ministres du Travail, des Affaires sociales, de la Santé et de la Consommation des Etats membres ont récemment décidé à Bruxelles d’engager des &quot;poursuites pénales retentissantes&quot; pour dissuader les fumeurs, les restaurateurs et les autres entreprises d’ignorer les interdictions de fumer. Le Conseil de l’Europe s’est exprimé en faveur de ces recommandations. </p>
<p class="bodytext">L’UE préconise l’intervention locale d’inspecteurs qui effectueraient dans un premier temps des visites irrégulières et non annoncées dans un but &quot;éducatif&quot;. Après une première phase d’&quot;application en douceur&quot;, les personnalités publiques seraient la cible première de cette mesure. Afin de susciter la plus grande attention possible, les autorités pourraient donner la preuve de leur détermination à l’encontre des personnes connues qui ignoreraient sciemment les interdictions de fumer. </p>
<p class="bodytext">L’objectif est que le public comprenne que les interdictions doivent être prises au sérieux. L’UE conseille aux Etats membres de prendre des mesures en ce sens dans les trois prochaines années. Les ministres s’appuient sur un accord signé avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui préconise l’interdiction de fumer dans &quot;tous les lieux publics fermés&quot; et &quot;dans certaines circonstances dans les lieux publics à ciel ouvert&quot;. </p>
<p class="bodytext">Les autorités nationales sont invitées à déterminer le format et le contenu de panneaux d’interdiction au message explicite. Il convient en outre de contrôler le respect des lois. L’UE invoque l’obligation pour les propriétaires d’ôter les cendriers et de demander aux fumeurs de quitter les lieux. Des amendes très élevées devraient être infligées aux contrevenants à titre dissuasif. D’autres sanctions telles que le retrait des autorisations d’exploitation sont à prévoir. </p>]]></content:encoded>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			<category>Prévention</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 21:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Comco intervient sur le marché des cartes de crédit</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=545&#38;cHash=edd120356a</link>
			<description>La Commission de la concurrence vient d’édicter des mesures provisionnelles visant à améliorer le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">La Commission de la concurrence vient d’édicter des mesures provisionnelles visant à améliorer le système actuel de fixation des commissions d’interchange. Ces modifications ont pour effet la réduction de ces commissions. Le règlement provisoire repose sur les expériences faites jusqu’à aujourd’hui, tout en accordant une place plus importante aux prestataires les plus économiques que le système actuel. L’évolution vers une discipline stricte des coûts prendra de la vitesse à moyen terme. Cette dynamique conduira cette année à une diminution des commissions d’interchange de 1.282% à 1.058% (soit environ 20 à 30&nbsp;millions de francs), taux équivalent à la moyenne européenne.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Cartes de crédits</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 21:33:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le miracle grison – ou la vérité qui dérange</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=543&#38;cHash=9d0fcf24b6</link>
			<description>Pour la première fois dans les annales, nous avons en Suisse un miracle attesté par la science. Des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Pour la première fois dans les annales, nous avons en Suisse un miracle attesté par la science. Des Grisons nous parvient en effet l’information qu’en une année, l’interdiction de fumer a permis de réduire de 20% le nombre d’infarctus. C’est une première en Suisse, puisque de tels miracles ne se produisaient jusqu’alors qu’à l’étranger. Les restaurants seront-ils bientôt les sanatoriums de demain?</b></p>
<p class="bodytext">En Suisse, 9000 personnes décèdent chaque année des suites d’un infarctus. Grâce à une interdiction de fumer dans les restaurants appliquée à l’échelle nationale, leur nombre serait donc réduit de 20%, c’est-à-dire que le nombre des décès reculerait de 1800. Ces individus ont-ils reçu le don de la vie éternelle ou vont-ils resurgir ailleurs dans les statistiques?</p>
<p class="bodytext">D’après les estimations de l’OFSP, 300 à 400 non-fumeurs seraient victimes chaque année de la fumée passive, la moitié suite à un infarctus. Un miracle: l’interdiction de fumer doit empêcher 1800 décès, alors qu’il ne s’agit apparemment que d’en éviter 200? Se peut-il qu’on ne sache rien avec exactitude ou s’agit-il uniquement d’une vérité qui dérange?</p>
<p class="bodytext">Toute une série d’études réalisées dans d’autres pays ont constaté des miracles similaires. La vérité qui dérange est que les statistiques officielles des hôpitaux de ces mêmes pays arrivent à des résultats entièrement différents. Dans la plupart des cas, le recul enregistré à la suite d’une interdiction de fumer s’inscrit dans une tendance à la baisse naturelle, qui dure depuis des années. </p>
<p class="bodytext">Dans certains cas, on remarque même une augmentation des cas d’infarctus suite à l’interdiction de la fumée. C’est entre autres ce que confirment les chiffres officiels de l’Australie, du Danemark, de l’Ecosse, du Pays de Galles et de la Nouvelle-Zélande. Aucune de ces études ne permet de conclure à une influence de l’interdiction de fumer, aussi minime soit-elle.</p>
<p class="bodytext">De manière intéressante, les statistiques de l’hôpital de Bâle-ville montrent en 2007 un recul des maladies cardiaques de 15 pour cent par rapport à l’année précédente. L’interdiction de fumer dans les restaurants bâlois n’est cependant entrée en vigueur qu’en 2010. Il doit donc y avoir une autre explication, comme dans les Grisons.</p>
<p class="bodytext">Des personnalités éminentes comme le sont les auteurs de l’étude grisonne, cardiologues et médecins, peuvent-elles se tromper à ce point? Ont-elles menti? Probablement pas, mais elles se sont servies de fluctuations aléatoires typiques des populations restreintes pour promouvoir l’interdiction de fumer. La preuve d’un lien de cause à effet n’a en revanche pas été démontrée. Le miracle ne s’est pas produit et cette vérité dérange les partisans de la prohibition.</p>
<p class="bodytext"><i>Bernd Palmer, dipl. Ing. ETH, 1295 Mies</i></p>]]></content:encoded>
			<category>Prévention</category>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 19:33:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Hygiène alimentaire: les smileys ont une pertinence limitée</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=541&#38;cHash=903b7f30d9</link>
			<description>Les associations de protection des consommateurs réclament de plus en plus haut et fort des labels...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Les associations de protection des consommateurs réclament de plus en plus haut et fort des labels d’hygiène aux portes des restaurants. De l’affichage des résultats du dernier contrôle à la publication des réclamations sur Internet, est-il bien nécessaire de clouer les restaurateurs au pilori?</b></p>
<p class="bodytext">C’est une aberration que de marquer les restaurants au fer rouge et de les pénaliser ainsi durablement. Les contrôles n’ont pas pour seule fonction de protéger les consommateurs. Ils doivent aussi aider les propriétaires à améliorer l’hygiène de leurs établissements, ce qui implique une certaine relation de confiance. Cette confiance serait ébranlée par les méthodes moyenâgeuses revendiquées. </p>
<p class="bodytext">Aujourd’hui déjà, les contrôleurs peuvent fermer un établissement ou interdire l’utilisation d’une cuisine s’ils constatent un manquement très dangereux pour la santé publique. On ne peut que saluer la sévérité avec laquelle sont punis les propriétaires d’établissements insalubres. Le système du smiley est en revanche problématique pour tout le monde. Un smiley est un symbole purement manichéen, il est dénoué de toute nuance. </p>
<p class="bodytext">Aucun établissement, aussi professionnelle soit sa gestion, ne peut travailler sans présenter ici ou là une lacune. L’erreur est humaine. Les smileys hygiéniques ont pour effet de stigmatiser certaines enseignes. Les mauvais souvenirs restent gravés dans les mémoires des clients, même si l’établissement en question a réparé ses fautes depuis longtemps ou a changé de direction.&nbsp; </p>
<p class="bodytext">Une liste positive énumérant les établissements particulièrement exemplaires serait une mesure plus sympathique. Là aussi toutefois, il s’agirait d’impressions recueillies à un moment donné qui créeraient un sentiment de sécurité inopportun chez les consommateurs. La substance informative d’un label est limitée car le niveau d’hygiénique peut évoluer rapidement dans un sens comme dans l’autre. </p>
<p class="bodytext">Pour être vraiment pertinents, les contrôles d’hygiène, non seulement dans les restaurants, mais aussi dans les hôpitaux par exemple, devraient avoir lieu tous les mois. Il faudrait aussi multiplier par vingt le nombre d’inspecteurs. Une telle emprise de l’Etat serait à la fois inutile et disproportionnée car la protection de la santé publique est assurée au mieux par les mesures existantes. Et qui paierait la facture de cet Etat gendarme?</p>
<p class="bodytext">Tout le monde s’accorde sur un point: il est nécessaire de sensibiliser sérieusement les professionnels de la restauration à la question de l’hygiène, tant pendant la formation initiale que la formation permanente, du commis de cuisine au directeur d’établissement. On ne peut naturellement pas se passer des contrôles alimentaires assurés par les autorités publiques. </p>
<p class="bodytext">Si les restaurants étaient notés publiquement, des labels de qualité obligatoires s’imposeraient alors aussi pour les boulangeries, les boucheries et les supermarchés. Il en serait de même pour les médecins et les hôpitaux. En effet, il y a certainement dans le secteur de la santé aussi de bonnes et de mauvaises adresses. On pourrait aller encore plus loin et dresser un classement des avocats selon le nombre de cas gagnés… </p>
<p class="bodytext"><i>Maurus Ebneter</i></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Sécurité</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 23:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Berne: les conséquences dévastatrices de l’interdiction de fumer</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=539&#38;cHash=a4f89ad674</link>
			<description>Une enquête réalisée par GastroBerne auprès de ses membres met clairement en évidence les effets...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><b>Une enquête réalisée par GastroBerne auprès de ses membres met clairement en évidence les effets négatifs de l’interprétation restrictive de la protection des non-fumeurs dans le canton de Berne. Près de six établissements de restauration sur dix affichent une baisse de fréquentation et de revenus. Le chiffre d’affaires de la restauration est en recul de 7% en moyenne à Berne. 1400 emplois sont sérieusement menacés.</b></p>
<p class="bodytext">GastroBerne a réalisé une grande enquête auprès de ses membres pour connaître les répercussions de la protection des non-fumeurs sur leur fréquentation et leur chiffre d’affaires. 673 des 2&nbsp;300&nbsp;membres ont rempli le questionnaire. Le taux de réponse est donc très élevé puisqu’il représente près d’un tiers des établissements sollicités.</p>
<p class="bodytext">Le bilan est calamiteux pour la restauration bernoise: 58,8% des établissements affichent un recul, inquiétant pour certains, du chiffre d’affaires suite à la promulgation de l’interdiction de fumer.&nbsp; Les bars, pubs, cafés et les bistrots de village et de quartier sont les premiers concernés. Les restaurants traditionnels sont moins touchés, ce qui était prévisible.</p>
<p class="bodytext">Près d’un quart des établissements concernés accusent jusqu’à 5% de baisse de recettes. Le recul du chiffre d’affaires évolue entre 5 et 20% chez les autres, avec une répartition relativement homogène. Certaines enseignes sont en chute libre à -60%. Régions rurales, villes ou agglomérations, la baisse d’activité n’épargne personne. </p>
<p class="bodytext">Selon les estimations, les établissements de restauration officiels du canton de Berne, près de 3500 au total, dégagent 2.2&nbsp;milliards de francs de chiffre d’affaires annuel. Le chiffre d’affaires total est en recul de près de 7% en moyenne en raison de l’interprétation restrictive de l’interdiction de fumer. Etant donné qu’un chiffre d’affaires annuel de près de 107’000&nbsp;francs est attribué à chaque emploi dans le secteur, jusqu’à 1400&nbsp;emplois sont menacés à Berne par la baisse d’activité dans la restauration.</p>
<p class="bodytext">L’interdiction superflue de dispositifs de débit de boissons dans les fumoirs et l’interdiction d’accès aux fumoirs pour les mineurs ne sont toujours pas ancrées dans les textes législatifs. Aucun procès-verbal ne peut être dressé en cas de violation de ces dispositions car aucune loi formelle telle que l’exige l’article 1&nbsp;du Code pénal pour l’application d’une sanction n’a encore été promulguée.</p>
<p class="bodytext"><a href="http://www.gastrobern.ch/" title="GastroBerne" target="_blank" class="external-link-new-window" >GastroBerne</a>&lt;//a&gt;</p>]]></content:encoded>
			<category>Interdiction de fumer</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 22:56:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les 50 ans du disco</title>
			<link>http://www.asco-nightclubs.ch/index.php?id=30&#38;L=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=537&#38;cHash=270e3a5b94</link>
			<description>Les discothèques d’Allemagne ont eu cinquante ans. De nombreux clubs ont organisé des fêtes...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Les discothèques d’Allemagne ont eu cinquante ans. De nombreux clubs ont organisé des fêtes d’anniversaire pour célébrer dignement le cinquantenaire de la branche. Les festivités ont démarré avec un gala de l'&nbsp;association des discothèques allemandes. Huit personnalités qui se sont particulièrement distinguées en oeuvrant pour le développement de la branche, ont reçu un prix à cette occasion. Parmi elles, Klaus Quirini qui a lancé le disco en 1959 alors qu’il était DJ au légendaire Scotch Club à Aachen.</p>
<p class="bodytext"><a href="http://www.baizer.ch/aktuell/index.cfm?rID=1732" title="Les premiers pas du disco" target="_blank" class="external-link-new-window" >Les premiers pas du disco</a></p>]]></content:encoded>
			<category>Discothèques</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 13:22:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
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